Publié le 17/09/2026
Le télétravail engage des frais réels (électricité, connexion internet, parfois du mobilier) que l'employeur doit couvrir d'une façon ou d'une autre — mais pas nécessairement via une note de frais classique.
L'entreprise peut choisir entre deux approches : verser une allocation forfaitaire mensuelle ou journalière, fixée à l'avance et exonérée de cotisations sociales dans la limite d'un barème URSSAF (sans justificatif à produire, tant que le montant reste dans ce plafond), ou rembourser les frais au réel, dépense par dépense sur présentation de justificatifs — comme pour une note de frais classique.
Les frais de télétravail les plus courants sont une quote-part d'électricité et de chauffage, l'abonnement internet, et parfois un équipement ponctuel (siège, écran). Un accord d'entreprise ou de branche peut préciser plus finement ce qui est couvert et comment.
Pour un remboursement au réel, chaque dépense de télétravail peut être saisie comme une note de frais classique, avec son propre justificatif et sa catégorie dédiée. Pour une allocation forfaitaire, elle est gérée en dehors de l'outil de notes de frais (généralement via la paie), puisqu'elle ne nécessite justement pas de justificatif individuel.
Règles et barèmes de l'allocation forfaitaire de télétravail, exonérée de cotisations sociales dans une limite fixée par l'URSSAF et révisée chaque année : urssaf.fr — Frais professionnels, taux et barèmes. Vérifiez le montant en vigueur au moment de vos versements, ces barèmes changeant régulièrement.